Rapport sur le contrôle interne et le gouvernement d’entreprise
La société Inter Parfums a adopté la forme
de société anonyme depuis sa création en 1989.
Elle dispose d’un Conseil d’Administration
et d’un Comité de Direction.
Lors de sa réunion du 22 décembre 2008, le Conseil
d’Administration de la société a pris connaissance
des recommandations AFEP/MEDEF du 6 octobre
2008 sur la rémunération des dirigeants mandataires
sociaux des sociétés cotées. Il considère que ces
recommandations s’inscrivent dans la démarche
de gouvernement d’entreprise de la société.
Cette décision a été portée à connaissance du public
par un communiqué en date du 24 décembre 2008
Le Conseil a également confirmé que le Code de
gouvernance AFEP/MEDEF ainsi modifié est celui
que la société applique et auquel elle se réfère pour
l’élaboration du rapport prévu à l’article L.225-37 du
Code de commerce à compter de l’exercice en cours.
Composition du conseil d'administration
Au printemps 2004, afin de bénéficier d’expériences
et de compétences complémentaires, la société
a décidé d’élargir son Conseil d’Administration,
jusqu’alors composé de 4 administrateurs, à de
nouveaux membres élus pour une durée de six ans
renouvelable. Le Conseil d’Administration, à la date
du 31 décembre 2008, est composé de 10 membres.
Par délibération en date du 22 novembre 2008,
le Conseil a constaté la démission de Madame
Marianne Benacin et de Monsieur Raoul Madar
au titre de leur fonction d’administrateur et a procédéà la nomination, à titre provisoire, de Madame
Chantal Roos et de Monsieur Frédéric Garcia Pelayo,
aux fonctions d’administrateurs, sous réserve de la
ratification de leur nomination par la prochaine
Assemblée générale ordinaire du 24 avril 2009.
Le Conseil veille à compter en son sein au moins
30 % de membres indépendants. Un administrateur
est indépendant lorsqu’il n’entretient aucune relation
de quelque nature que ce soit avec la société, son
groupe ou sa direction, qui compromettrai l’exercice
de sa liberté de jugement. Les critères d’indépendance
retenus par le Conseil sont en ligne avec les
préconisations relatives au gouvernement d’entreprise
du rapport AFEP/MEDEF, qui reposent sur les
conditions suivantes :
ne pas être salarié ou mandataire social de la société
ou de la société mère ou d’une société appartenantà son périmètre de consolidation et ne pas l’avoir été
au cours des 5 années précédentes ;
ne pas être mandataire social d’une société dans
laquelle la société détient directement ou indirectement
un mandat d’administrateur ou dans laquelle
un salarié désigné en tant que tel ou mandataire
social de la société (actuel ou l’ayant été depuis moins
de cinq ans) détient un mandat d’administrateur ;
ne pas être client, fournisseur, banquier d’affaires,
banquier de financement significatif de la société
ou d’une société appartenant à son périmètre
de consolidation ;
ne pas avoir de lien familial proche avec un
mandataire social ;
ne pas avoir été auditeur de la société au cours
des cinq années précédentes ;
ne pas être administrateur de la société depuis plus
de douze ans ;
ne pas avoir de liens juridiques avec un actionnaire
détenant, directement ou indirectement, plus
de 10 % du capital social ou des droits de vote
de la société.
En cohérence avec ces critères, trois des membres
du Conseil sont considérés comme indépendants,
Madame Chantal Roos, Monsieur Maurice Aladhève
et Monsieur Michel Dyens.
Le Conseil est composé à ce jour de trois membres
ayant un statut de salarié au titre d’un contrat
de travail antérieur à leur nomination aux fonctions
d’administrateurs.
D’une manière générale les membres du Conseil
d’Administration ont une expérience approfondie
et pluridisciplinaire du monde de l’entreprise
et des marchés internationaux. Ils sont astreints à un ensemble de règles de déontologie rappelant
notamment leurs devoirs de réserve, de vigilance
et de diligence nécessaires au bon accomplissement
de leur mission et au bon déroulement collégial des
travaux du Conseil. Les administrateurs disposent
non seulement des informations, préalablement à chaque réunion du Conseil, mais également de
façon permanente, de toutes informations d’ordre
stratégique et financier nécessaires à l’exercice
de leur mission dans les meilleurs conditions.
Le Conseil, par délibérations du 3 mars 2009,
a adopté une Charte de Conseil d’Administration
dont l’intégralité du texte est reproduite ci-après.
CHARTE DU CONSEIL
D’ADMINISTRATION
Préambule
La présente Charte du Conseil d’Administration
constitue le règlement intérieur adopté par le Conseil
d’Administration lors de sa réunion du 3 mars 2009.
Applicable à tous les administrateurs, actuels ou
futurs, cette Charte a pour objet, dans l’intérêt de la
société et des ses actionnaires, de compléter les règles
légales, réglementaires et statutaires afin de :
préciser la composition, l’organisation, les missions
et les pouvoirs du Conseil ;
optimiser l’efficacité des réunions et débats ;
et d’inscrire les règles de gouvernement d’entreprise
dans le cadre des règles exigeant de la société
la transparence, la loyauté et la performance vis à vis
des actionnaires.
La présente Charte du Conseil d’Administration ne se
substitue en aucune manière aux statuts de la société
mais les met en oeuvre de façon pratique. Elle est à
usage interne en vue d’assurer le bon fonctionnement
du Conseil et ne peut en conséquence être opposée à
la société par des tiers.
1. COMPOSITION DU CONSEIL
D’ADMINISTRATION
Le Conseil d’Administration est composé d’un nombre
maximal de 18 membres dont 3, au moins sont
désignés parmi des personnalités indépendantes libres
de tout lien d’intérêts avec la société afin d’exercer sa liberté de jugement.
Est réputé indépendant, au sens des critères énoncés
par le Code de gouvernement d’entreprise de
AFEP/MEDEF, un administrateur lorsqu’il n’entretient
aucune relation de quelque nature que ce soit
avec la société, son groupe ou sa direction, qui puisse
compromettre l’exercice de sa liberté de jugement
ou lorsqu’il ne se trouve pas en situation de conflit
d’intérêts avec la société, sa direction ou son groupe.
2. MISSIONS ET POUVOIRS DU
CONSEIL D’ADMINISTRATION
Instance stratégique
Le Conseil d’Administration a pour mission de déterminer
les orientations de l’activité de la société et de
veiller à leur mise en oeuvre. Sous réserve des pouvoirs
attribués aux assemblées générales et dans la limite
de l’objet social, il peut se saisir de toute question
intéressant la bonne marche de la société et régler
les affaires qui la concerne.
Outre ces attributions légales et réglementaires,
le Conseil peut être appelé à délibérer plus
particulièrement sur les questions suivantes :
appréciation de l’environnement de la société
et analyse des opportunités de croissance externe
par des acquisitions;
examen des projets de participations significatifs ou
ne relevant pas des activités habituelles de la société ;
analyse des grands ou projets stratégiques présentés
par la Direction Générale et de leur impact sur la
situation économique et financière de la société ;
approbation du budget annuel soumis par la
Direction Générale ;
mise en place des contrôles et vérifications
qu’il juge opportuns.
Plus généralement, le Conseil veille à s’assurer
du bien fondé de toute orientation prise pour
le développement stratégique de la société et
du maintien de ses grands équilibres financiers.
Organe d’audit
Par délibération en date du 3 mars 2009 le Conseil
d’Administration a décidé qu’en raison de l’organisation
et de la structure de la société, il ne sera pas créé
un organe d’audit indépendant et ainsi que le prévoient
les nouvelles dispositions de l’article L.823-20 Code
de commerce, il exercera les fonctions de comité
d’audit en formation plénière.
Dans le cadre de l’exercice de ses fonctions de comité
d’audit, le Conseil d’Administration a pour tâches
essentielles :
de s’assurer de la pertinence et de la permanence
des méthodes comptables adoptées pour l’établissement
des comptes consolidés et des comptes sociaux ;
de vérifier que le processus d’élaboration de
l’information financière repose sur des procédures
internes de collecte et de contrôle des informations
garantissant la qualité et l’exhaustivité de l’information
financière ;
d’assurer le suivi de l’efficacité des systèmes
de contrôle interne et de gestion des risques ;
d’assurer le suivi des règles d’indépendance
et d’objectivité des commissaires aux comptes.
À cet effet, il peut examiner plus particulièrement :
les projets de comptes sociaux et consolidés,
semestriels et annuels et, cette occasion, interroger
les commissaires aux comptes ;
le périmètre de consolidation retenu pour
l’établissement des états financiers ;
la performance du système de contrôle interne
par une appréciation des principes d’organisation
et de fonctionnement de l’audit interne et par
vérification du processus d’identification des risques.
Il prend connaissance des missions d’audit et
d’évaluation du système de contrôle interne réalisée
par la Direction
Financière ;
les diligences réalisées par les commissaires aux
comptes dans l’accomplissement de leurs missions ;
les conditions de renouvellement des mandats
des commissaires aux comptes par la mise en place
d’une procédure de sélection et par l’émission
d’un avis sur le montant des honoraires sollicités
pour l’exécution des missions.
3. MODALITÉS D’EXERCICE
DE LA DIRECTION GÉNÉRALE
Le Président
du Conseil d’Administration
Le Président, désigné par le Conseil d’Administration
parmi ses membres, organise et dirige les travaux de celui-ci,
dont il rend compte à l’Assemblée générale. Il veille au bon fonctionnement des organes de la société et s’assure,
en particulier, que les administrateurs sont en mesure
d’accomplir leur mission. Il peut demander tout document
ou information propre à éclairer le Conseil d’Administration
dans le cadre de la préparation de ses réunions.
Il participe activement à l’accomplissement des
missions par les administrateurs en exerçant un rôle
d’intermédiaire entre ces derniers et les principaux
intervenants dans la réalisation des orientations
stratégiques de la société.
La Direction Générale
Le Conseil d’Administration détermine le mode
d’exercice de la Direction Générale de la société
qui est assumée, sous sa responsabilité, soit par
le Président du Conseil d’Administration, soit par
une personne nommée par celui-ci et portant
le titre de Directeur Général.
Par délibération en date du 19 décembre 2002 le
Conseil d’Administration a décidé de ne pas dissocier
les fonctions de Président du Conseil d’administration
de celles du Directeur Général. Il exercera à ce titre,
sous réserve des pouvoirs que la loi attribue aux
assemblées générales et dans la limite de l’objet social
et sous réserve des dispositions de la présente Charte
de Conseil d’Administration, les fonctions de Directeur
Général et il est investi des pouvoirs les plus étendus
pour agir en toute circonstance au nom de la société à
l’exception des décisions stratégiques suivantes qui sont
soumises à l’approbation du Conseil d’Administration :
tout engagement financier (immédiat ou différé)
d’un montant supérieur à 10 millions d’euros
par opération et ayant une incidence notable sur
le périmètre de consolidation de la société, à savoir
les opérations d’acquisition ou de cession, d’actifs
ou de participations dans des sociétés ;
toute décision, quel qu’en soit le montant, susceptible
d’affecter substantiellement la stratégie de la société ou de modifier de façon significative le périmètre
de son activité habituelle.
Sur proposition du Directeur Général, le Conseil
d’Administration peut nommer une ou plusieurs
personnes physiques chargées d’assister le Directeur
Général avec le titre de Directeur Général Délégué.
4. FONCTIONNEMENT DU
CONSEIL D’ADMINISTRATION
Convocations et réunions du Conseil
Les convocations sont faites par tous moyens même
verbalement et elles peuvent être transmises par
le Secrétaire de Conseil dans un délai de huit jours
au moins avant chaque réunion.
Le Conseil se réunit aussi souvent que l’exige l’intérêt
social et, en règle générale, au moins cinq réunions
par an, dont trois sont consacrées à l’examen du budget
et la revue stratégique de l’activité de la société.
Les décisions prises par le Conseil d’Administration
sont adoptées à la majorité simple. En cas de partage,
la voix du Président est prépondérante.
Le Conseil arrête pour l’année sur proposition de son
Président un calendrier de ses réunions, à l’exception
des réunions extraordinaires.
Participation aux réunions
par visioconférence ou par des
moyens de télécommunication
En application des dispositions réglementaires et de
l’article 14 des statuts de la société, les administrateurs
qui participent à la réunion du Conseil par des
moyens de visioconférence ou de télécommunication
sont réputés présents pour le calcul du quorum
et de la majorité.
Le Président veille à ce que les moyens techniques
de visioconférence et/ou de télécommunication
obéissent à des caractéristiques garantissant une
participation effective de chacun aux réunions.
Les délibérations doivent être retransmises de façon
continue. Les dispositions nécessaires à l’identification
de chaque intervenant et à la vérification du quorum
doivent être mises en oeuvre, à défaut la réunion
du Conseil peut être ajournée.
Le registre de présence ainsi que les procès verbaux
doivent mentionner le nom des administrateurs
ayant participé aux réunions par visioconférence
ou par des moyens de télécommunication.
Ce mode de participation est exclu expressément pour
toute délibération portant sur les décisions suivantes :
arrêté des comptes sociaux et consolidés de la société ;
établissement du rapport de gestion incluant
le rapport de gestion du groupe.
Information des administrateurs
Chaque administrateur dispose, outre l’ordre du jour
de chaque réunion, des documents lui permettant
de prendre des décisions en toute connaissance
de cause éclairée sur les points qui y sont inscrits.
Il appartient à l’administrateur de disposer de toutes
les informations qu’il juge indispensable au bon
déroulement des délibérations du Conseil et, le cas échéant, de solliciter ces informations s’il estime
qu’elles ne sont pas mises à sa disposition.
En outre, les administrateurs sont tenus régulièrement
informés, entre les réunions, de tous les événements
ou opérations présentant un caractère significatif
pour les orientations stratégiques de la société.
5. DÉONTOLOGIE
DE L’ADMINISTRATEUR
Devoirs de réserve et de secret
S’agissant des informations non publiques acquises
dans le cadre de ses fonctions, l’administrateur doit
se considérer astreint à un véritable secret professionnel
qui dépasse la simple obligation de discrétion prévue
par l’article L.225-37 alinéa 5 du Code de commerce.
De façon générale, l’administrateur s’abstient
de s’exprimer individuellement en dehors du cadre
collégial du Conseil d’Administration sur des questions
examinées. À l’extérieur de la société, il s’engage à réserver le caractère collégial à tout communiqué
oral ou écrit qu’il pourrait être amené à établir.
Devoirs d’indépendance
L’administrateur a le devoir d’agir, en toutes circonstances,
dans l’intérêt de la société et de l’ensemble de
ses actionnaires. À ce titre il a l’obligation de faire
part au Conseil de toute situation de conflit d’intérêts
même potentiel et doit s’abstenir de participer au vote
de la délibération correspondante.
D’une manière générale, l’administrateur s’interdit
d’effectuer toute opération sur les titres de la société
et/ou de son groupe s’il détient des informations
privilégiées. Il est de la responsabilité personnelle
de chacun d’apprécier le caractère privilégié d’une
information en sa possession, et, en conséquence,
de s’autoriser ou de s’interdire toute utilisation ou
transmission d’information, ainsi que de faire toute
opération sur les titres de la société.
Dans tous les cas, il s’engage à respecter cette obligation
de s’abstenir de toute opération sur les titres
de la société pendant 15 jours qui précèdent :
le communiqué sur les résultats annuels ;
le communiqué sur les résultats du premier semestre.
Devoirs de diligence
L’administrateur doit consacrer à ses fonctions le
temps et l’attention nécessaires. À cet effet, il limitera
ses mandats à un nombre raisonnable afin d’être
assidu aux réunions du Conseil.
L’administrateur a l’obligation de s’informer et réclamer
dans les délais appropriés au Président les informations
indispensables à une intervention utile sur les questions à débattre en Conseil d’Administration.
Devoirs de déclarer les transactions
sur les titres de la société
Les administrateurs et les personnes qui leur
sont étroitement liées doivent déclarer à l’AMF
les acquisitions, cessions, souscriptions ou échanges
de titres de la société dès lors que le montant excède
5 000 euros pour l’année civile en cours.
À cet effet ils transmettent leur déclaration à l’AMF
par voie électronique dans un délai de 5 jours
de négociation suivant la réalisation de l’opération
et en même temps une copie de cette déclaration
au secrétaire du Conseil d’Administration de la société.
6. RÉMUNÉRATION
Jetons de présence
Le Conseil d’Administration fixe librement le montant
annuel des jetons de présence, dans la limite du
montant alloué par l’Assemblée générale. Il alloue
le montant de façon égale entre chacun des administrateurs
en proportion du nombre de réunions
de Conseil auquel chaque administrateur a participé
au cours de l’exercice précédent.
Avec la renonciation expresse des administrateurs
concernés, les jetons de présence sont alloués
exclusivement aux administrateurs désignés parmi
des personnalités externes à la société.
Rémunération d’un administrateur
au titre d’une mission exceptionnelle
Le Conseil d’Administration peut confier à l’un de ses
membres une mission, dont il détermine les conditions
et les termes soumis à l’approbation des autres
membres du Conseil, à l’exclusion du bénéficiaire de
cette mission. Il détermine notamment la durée de la
mission, le montant de la rémunération ainsi que les
modalités de règlement de la somme et les conditions
de remboursement des frais et dépenses engagés au
titre de la réalisation de cette mission. Il appartient au
Président de s’assurer de la parfaite exécution de cette
mission selon les conditions approuvées par le Conseil
et d’en rendre compte régulièrement à celui-ci. |
Informations générales relatives aux membres du conseil
Le Conseil d’Administration est composé
des membres suivants au 31 décembre 2008 :
Philippe Benacin, Président - Directeur Général
de la société Inter Parfums (mandat renouvelé
le 23 avril 2004, expirant à l’issue de l’Assemblée
générale ordinaire 2010).
Philippe Benacin, 50 ans, diplômé de l’ESSEC
et cofondateur de la société avec son associé
Jean Madar, est Président Directeur Général de la
société Inter Parfums SA depuis sa création en 1989.
Autres mandats : Président du Conseil d’Administration
de la société Inter Parfums Holding, « Président »
et « Vice Chairman of the Board » de la société
Inter Parfums Inc. (États-Unis).
Jean Madar, Administrateur (nommé le 23 avril
2004, mandat expirant à l’issue de l’Assemblée
générale ordinaire 2010).
Jean Madar, 48 ans, diplômé de l’ESSEC est cofondateur
de la société avec son associé Philippe Benacin.
Autres mandats : Directeur Général de la société
Inter Parfums Holding, « Chief Executive Officer »
et « Chairman of the
Board » de la société Inter
Parfums Inc. (États-Unis).
Maurice Alhadève,Administrateur indépendant
(nommé par l’Assemblée générale du 23 avril 2004,
mandat expirant à l’issue de l’Assemblée générale
ordinaire 2010).
Autres mandats : néant.
Patrick Choël, Administrateur (nommé par l’Assemblée
générale du 1er décembre 2004, mandat expirant à l’issue de l’Assemblée générale ordinaire 2010).
Autres mandats : Administrateur de la société
Inter Parfums Inc. (États-Unis), Administrateur
de la société Parfums Christian Dior, Administrateur
de la société Guerlain, Administrateur de la société
Modelabs..
Michel Dyens, Administrateur indépendant (nommé
par l’Assemblée générale du 23 avril 2004, mandat expirant à l’issue de l’Assemblée générale ordinaire 2010).
Autres mandats : Administrateur de la société Direct
Panel, Président de la société Michel Dyens & Co.
Frédéric Garcia-Pelayo, Administrateur et Directeur
Général Délégué (titulaire d’un contrat de travail
antérieur aux mandats - nomination par cooptation
par décision du Conseil d’Administration du
22 novembre 2008 sous réserve de la prochaine
ratification par l’Assemblée générale du 24 avril 2009
en remplacement de Monsieur Raoul Madar,
démissionnaire dont le mandat expire à l’issue de
l’Assemblée générale ordinaire 2010).
Frédéric Garcia-Pelayo, 51 ans, diplômé de EPSCI
du Groupe ESSEC est Directeur Export chez Inter
Parfums depuis 1994 et Directeur Général Délégué
depuis 2004.
Autres mandats : néant.
Jean Levy, Administrateur (nommé par l’Assemblée
générale du 23 avril 2004, mandat expirant à l’issue
de l’Assemblée générale ordinaire 2010).
Autres mandats : Administrateur de la société
Inter Parfums Inc. (États-Unis), Administrateur
de la société Price Minister SA, Administrateur
de la société Axcess Groupe SA, Administrateur
de la société Mont Blanc SAS.
Chantal Roos, Administrateur indépendant
(nomination par cooptation par décision du Conseil
d’Administration du 22 novembre 2008 sous réserve
de la prochaine ratification par l’Assemblée générale du
24 avril 2009 en remplacement de Madame Marianne
Benacin, démissionnaire dont le mandat expire à l’issue de l’Assemblée générale ordinaire 2010).
Madame Chantal Roos a occupé les fonctions
de Vice Président Marketing International puis
de Directeur Général Adjoint au sein du groupe
Yves Saint Laurent Parfums, puis de Président
de la société Beauté Prestige International, filiale
du groupe Shiseido, qu’elle a créée en 1990 pour
lancer les parfums Issey Miyake et Jean Paul Gaultier.
Elle intègre le groupe Gucci en 2000 comme
Président de la division Yves Saint Laurent Beauté,
puis devient, en 2007, Conseiller en stratégie
du Président Directeur Général. En 2008, elle crée
sa propre société de création et de développement
de marques pour les parfums et cosmétiques.
Autres mandats : néant.
Philippe Santi, Administrateur et Directeur Général
Délégué (titulaire d’un contrat de travail antérieur
aux mandats, nommé par l’Assemblée générale
du 23 avril 2004, mandat expirant à l’issue
de l’Assemblée générale ordinaire 2010).
Philippe Santi, 47 ans, diplômé de l’École Supérieur
de Commerce de Reims et expert comptable
est Directeur Finances et Juridique de la société
Inter Parfums SA depuis 1995 et Directeur Général
Délégué depuis 2004.
Autres mandats : Administrateur de la société mère
Inter Parfums Inc.
Catherine Bénard-Lotz, Administrateur (titulaire d’un
contrat de travail antérieur au mandat, nommée par
l’Assemblée générale du 23 avril 2004, mandat expirant à l’issue de l’Assemblée générale ordinaire 2010).
Autres mandats : néant.
Absence de condamnations
À la connaissance de la société, au cours des cinq
dernières années, aucun des membres du Conseil
d’Administration de la société :
n’a fait l’objet d’une condamnation pour fraude ou
d’une sanction publique officielle prononcée contre
lui par les autorités statutaires ou réglementaires ;
n’a été associé à une faillite, mise sous séquestre ou
liquidation en tant que dirigeant ou mandataire social ;
n’a été empêché d’agir en qualité de membre
d’un organe d’Administration, de direction ou
de participer à la gestion ou à la conduite des affaires
d’un émetteur.
Absence de conflits d'intérêts potentiels
À la connaissance de la société, il n’existe aucun
conflit d’intérêts potentiel entre les devoirs, à l’égard
de la société, et les intérêts privés et/ou autres devoirs de l’un des membres du Conseil.
Absence de contrats de services
avec les membres du Conseil
À la connaissance de la société, aucun des membres
du Conseil n’est lié par un contrat de service avec la
société ou l’une de ses filiales et prévoyant l’octroi
d’avantages au terme d’un tel contrat.
|
Conformément aux dispositions de l’article L.225-37
du Code de commerce, le Président du Conseil
d’Administration rend compte, dans un rapport joint
au rapport de gestion des conditions de préparation
et d’organisation des travaux du Conseil d’Administration
ainsi que les procédures de contrôle interne mises
en place par la société. Le présent rapport
indique également les éventuelles limitations que
le Conseil d’Administration a apporté aux pouvoirs
du Directeur Général.
Les diligences mises en oeuvre pour l’élaboration
de ce rapport ont reposé sur les travaux réalisés par
la Direction Financière et Juridique, en collaboration
avec les différentes Directions opérationnelles
de la société, et des échanges avec les commissaires
aux comptes à l’occasion des missions d’audit interne
menées à l’initiative de la société.
En matière de Code de gouvernement d’entreprise,
conformément à la loi du 3 juillet 2008 portant
diverses dispositions d’adaptation du droit des sociétés
au droit communautaire, ce rapport contient en
outre un exposé consacré au gouvernement d’entreprise
au regard du Code de gouvernement d’entreprise
AFEP/MEDEF des sociétés cotées de décembre
2008, Code auquel la société a décidé de se référer
volontairement. Les dispositions qui ne sont pas
applicables ou ne peuvent être mises en oeuvre par
la société sont également explicitées dans ce rapport.
Le présent rapport a été soumis à l’approbation
du Conseil d’Administration du 3 mars 2009.
1. Préparation et organisation
des travaux du conseil d'administration
1.1 Composition et fonctionnement
du Conseil d’Administration
Conformément aux dispositions statutaires, la société
peut être administrée par un Conseil d’Administration
composé de trois à dix-huit membres.
Au 31 décembre 2008, l’administration de la société
est confiée à un Conseil d’Administration composé
de 10 membres dont trois sont considérés comme
indépendants. Des indications détaillées sur la
composition du Conseil d’Administration figurent
dans le document de référence au chapitre consacré
aux organes d’administration et de direction.
Le mandat des administrateurs est d’une durée de
6 ans alors que le Code AFEP/MEDEF préconise des
mandats d’une durée maximale de 4 ans. Néanmoins,
le Conseil considère que ce point ne devrait pas constituer un obstacle à la bonne gouvernance au sein
de la société, dès lors que le Conseil veille à l’occasion
des renouvellements et/ou nominations de nouveaux
administrateurs à assurer une composition harmonieuse
de ses membres, qui contribue à son bon fonctionnement
et à préserver la qualité de ses débats.
Le Conseil se réunit aussi souvent que l’intérêt
de la société l’exige, et au moins cinq fois par an,
sur convocation de son Président et selon un calendrier
décidé en commun au cours du second semestre
de l’année précédente, lequel calendrier peut être
modifié à la demande des administrateurs ou si des événements imprévus le justifient.
Le Président représente le Conseil d’Administration.
Il organise et dirige les travaux de ce dernier dont il
rend compte à l’Assemblée générale. Les travaux sont
menés dans un cadre collégial et dans un souci éthique, dans le respect de la loi, des règlements et
des recommandations. Ainsi le Président du Conseil
d’Administration veille à assurer une information
préalable et régulière des administrateurs, qui est une
condition primordiale de l’exercice de leur mission.
Le Conseil n’a pas estimé nécessaire, à ce jour,
de se doter de comités spécialisés, en raison d’une
part de la structure de l’entreprise et de son modèle économique, et d’autre part de l’expérience approfondie
et pluridisciplinaire que possèdent les administrateurs
au regard du monde de l’entreprise et des marchés
internationaux de la concurrence. Ce mode de fonctionnement
contribue à la souplesse de son processus
décisionnel.
En conformité avec les nouvelles dispositions
de l’article L.823-20 du Code commerce, le Conseil
d’Administration a décidé, par délibérations en date
du 3 mars 2009, de ne pas ne créer une instance d’audit
indépendante et d’exercer, en formation plénière,
les fonctions de comité d’audit, dès lors qu’il compte
parmi ses membres des administrateurs indépendants.
Il n’existe pas à ce jour une procédure formelle
d’évaluation du fonctionnement et des travaux du
Conseil mais une pratique informelle s’est instaurée
par des discussions en interne portant sur la qualité
de la composition du Conseil d’Administration,
la rémunération des administrateurs, la périodicité
des réunions et l’information des membres du
Conseil. Cette discussion fait ressortir une appréciation
favorable quant au mode de fonctionnement du
Conseil d’Administration et à la nécessité de poursuivre
les fréquences des réunions consacrées aux débats sur les orientations stratégiques. En vue d’assurer
un fonctionnement optimal en cohérence avec les
règles de bonne gouvernance d’entreprise, le Conseil
envisage, au titre des recommandations inscrites
au Code de l’AFEP/MEDEF de décembre 2008,
d’initier une première réflexion sur la mise en place
d’une méthode d’évaluation de son fonctionnement
et de la qualité de ses travaux.
1.2 Pouvoirs et missions du Conseil d’Administration
Conformément au choix effectué par délibération en
date du 29 décembre 2002, le Conseil d’Administration, pour tenir compte de la structure de la société
et de l’importance de l’implication de son fondateur
dans le développement de la société, a décidé de
ne pas dissocier les fonctions du Président du Conseil
d’Administration et de Directeur Général. Ainsi
Monsieur Philippe Benacin, qui exerce les fonctions
de Président de Conseil d’Administration, assume également les fonctions de Direction Générale
de la société. Il dispose à l’égard des tiers de tous
les pouvoirs pour agir en toute circonstance au nom
de la société dans la limite des pouvoirs que la loi
attribue expressément au Conseil d’Administration
ou à l’Assemblée générale des actionnaires, et dans
le respect des orientations générales et stratégiques
définies par le Conseil d’Administration. Les décisions
ayant une incidence sur le périmètre de consolidation
de la société et susceptibles d’affecter substantiellement
la stratégie de la société doivent être soumises à l’approbation du Conseil d’Administration.
Cette limitation est rappelée dans la Charte du
Conseil d’Administration.
Conformément à l’article 15 des statuts, le Conseil
d’Administration détermine les orientations stratégiques
de la société et veille à la mise en oeuvre, dans les limites
de l’objet social et des pouvoirs expressément attribués
par la loi aux assemblées d’actionnaires. Il se saisit de
toutes questions intéressant la bonne marche de la
société et toute opération significative de gestion ou
d’investissement. Par ailleurs, il procède à un examen
détaillé de la marche des affaires : évolution des
ventes, des résultats financiers, état de dette et
situation de trésorerie. En outre, le Conseil
d’Administration procède aux contrôles et vérifications
qu’il juge opportuns.
Au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2008,
le Conseil d’Administration s’est réuni à huit reprises.
Le taux moyen de participation des administrateurs
s’est élevé à 69 %. Les réunions se tiennent généralement
au siège social de la société à Paris.
Au cours de l’exercice écoulé, le Conseil d’Administration
a délibéré notamment sur les points suivants :
Examen des comptes sociaux et consolidés annuels
clos au 31 décembre 2007 et des comptes semestriels ;
Examen du budget d’exercice 2008 et des perspectives ;
Autorisations de conventions au titre des articles
L.225-38 et suivants du Code de commerce ;
Analyse de l’information financière diffusée
par la société aux actionnaires et au marché ;
Analyse des grandes orientations stratégiques, économiques et financières de la société ;
Examen des projets de croissance externe ;
Adoption de la recommandation de l’AFEP/MEDEF
d’octobre 2008.
Les Commissaires aux Comptes assistent à toutes les
séances du Conseil d’Administration à chaque fois que
celui-ci est appelé à délibérer sur les comptes de la
société ou sur tous sujets au regard desquels ils peuvent
apporter aux membres du Conseil une opinion éclairée. Ils sont convoqués par lettre ou par tout
autre moyen prévu par les dispositions statutaires.
1.3 Règlement intérieur du Conseil d’Administration
Le Conseil d’Administration dans sa séance du 3 mars
2009 a adopté une Charte de Conseil d’Administration
regroupant et précisant les règles de fonctionnement
du Conseil et l’organisation de ses travaux qui lui
sont applicables en vertu de la loi et des statuts
de la société. Les principales dispositions portent
sur les points suivants :
la composition, le rôle, l’organisation et le mode
de fonctionnement du Conseil ;
les fonctions de comité d’audit exercées par
le Conseil d’Administration ;
règles de déontologie des membres du Conseil
d’Administration ;
la rémunération des administrateurs ;
les règles de transaction sur les titres de la société
selon les dispositions du Code monétaire et financier
et du Règlement Général de l’AMF.
Cette Charte est appelée à évoluer régulièrement
afin de s’adapter aux nouvelles réglementations et
recommandations et de répondre aux propositions
des administrateurs en vue d’un fonctionnement
optimal du Conseil.
1.4 Information des administrateurs
Conformément aux dispositions statutaires,
les administrateurs reçoivent tous documents et
informations ciblées et pertinentes, nécessaires au
bon accomplissement de leur mission. Préalablement à chaque séance du Conseil, les administrateurs
reçoivent :
un ordre du jour arrêté par le Président en concertation
avec la Direction Générale et le cas échéant avec
les administrateurs proposant des points à discuter ;
d’un dossier d’informations portant sur certains
thèmes abordés de l’ordre du jour nécessitant une
analyse particulière afin d’assurer un débat éclairé,
au cours duquel les administrateurs pourront poser
les questions appropriées en vue d’une bonne
compréhension des sujets abordés ;
et, cela lorsque cela est utile, les communiqués
publics diffusés par la société ainsi que les principaux
articles de presse et rapports d’analystes financiers.
En dehors des séances du Conseil, les administrateurs
reçoivent régulièrement toutes les informations importantes
de la société. Ils peuvent solliciter toute explication
ou la production d’informations complémentaires,
et plus généralement formuler toute demande d’accès
à l’information qui leur semblerait utile.
1.5 Jetons de présence alloués aux administrateurs
La politique d’allocation de jetons de présence repose
sur une attribution réservée exclusivement aux seuls
mandataires externes du Conseil d’Administration.
Le montant global décidé par l’Assemblée générale
est réparti librement par le Conseil d’Administration.
Le Conseil a décidé de répartir l’enveloppe globale
entre chaque administrateur selon l’assiduité des
administrateurs au Conseil.
1.6 Accès des actionnaires à l’Assemblée générale
Aux termes de l’article 19 des statuts de la société,
tout actionnaire a le droit de participer aux assemblées
générales, personnellement ou en ayant donné
un mandat, quel que soit le nombre de ses actions,
sur simple justification de son identité et de la
propriété de ses titres.
1.7 Mention des informations prévues par l’article
L.225-100-3 du Code de commerce
Il n’existe pas à la connaissance de la société
d’éléments, notamment ceux relatifs à la structure
du capital de nature à avoir une incidence en cas
d’offre publique. La structure du capital ainsi que les
participations portées à la connaissance de la société
et toutes autres informations y afférentes sont
décrites aux chapitres 3 et 8 du tableau de bord
des actionnaires du présent document de référence.
De même, les règles de nomination et de révocation
des membres du Conseil d’Administration sont
soumises aux règles de droit commun.
2. Contrôle interne
2.1 Procédures de contrôle interne
Définition
La société a élaboré ses procédures de contrôle
interne en s’appuyant principalement sur la cadre
de référence déterminé par les dispositions de l’article
404 de la Sarbanes Oxley Act auxquelles est soumise
la société mère américaine du fait de sa cotation au
New York Stock Exchange. Les principes qui y sont
déterminés figurent en partie dans le cadre de
référence de l’AMF de janvier 2007, complété par
le guide de mise en oeuvre pour les valeurs moyennes
et petites du 9 janvier 2008.
Ainsi conformément à ces cadres de référence tant
de la SOX que de l’AMF, le contrôle interne est un
dispositif de la société, défini et mis en oeuvre sous
sa responsabilité, qui vise à s’assurer :
la conformité aux lois et règlements ;
l’application des instructions et des orientations
fixées par la Direction Générale ;
le bon fonctionnement des processus internes de la
société, notamment ceux concourant à la sauvegarde
de ses actifs ;
la fiabilité des informations financières.
Il comprend un ensemble de moyens, de comportements,
de procédures et d’actions adaptés aux caractéristiques
propres de la société qui :
contribue à la maîtrise de ses activités, à l’efficacité de ses opérations et à l’utilisation efficiente de ses
ressources, et
doit lui permettre de prendre en compte de manière
appropriée les risques significatifs, qu’ils soient
opérationnels, financiers ou de conformité.
En conséquence, le système de contrôle interne
de la société respecte le cadre référentiel préconisé
tant par la Sarbanes Oxley Act que par celui de
l’AMF : organisation et principes de contrôle,
processus d’évaluation des risques, activités de
contrôle, formalisation des règles de contrôle,
supervision du système de contrôle interne.
L’objectif principal du système de contrôle interne
est de prévenir et de gérer les risques résultant de
l’activité de l’entreprise et, en particulier, les risques
d’erreurs ou de fraudes, dans le domaine comptable
et financier.
Cependant le dispositif de contrôle interne ne peut
fournir une garantie absolue quant à la réalisation
des objectifs de la société. La probabilité d’atteindre
ceux-ci est soumise aux limites inhérentes à tout
système de contrôle interne liées notamment à
des incertitudes du monde extérieur, de l’exercice
de la faculté de jugement ou de dysfonctionnements
pouvant survenir en raison d’une défaillance humaine
ou d’une simple erreur, de la nécessité d’étudier
le rapport coût/bénéfices préalablement à la mise
en oeuvres des contrôles.
Composantes du dispositif de contrôle interne
L’efficacité du dispositif repose sur les principes
essentiels suivants :
la responsabilité des acteurs dans l’élaboration,
la mise en oeuvre et la gestion optimale du contrôle
interne ;
formalisation des procédures et le respect
des référentiels au sein de la société ;
séparation des fonctions opérationnelles et des
fonctions de contrôle.
Organisation et environnement du contrôle interne
Dans une optique de gestion optimale de l’image
de ses marques et d’une plus grande lisibilité de son
organisation vis-à-vis de ses clients et d’en accroître
son efficacité, l’organisation de la société s’inscrit
autour de deux pôles, l’un dédié exclusivement à la marque Burberry, appelé la « Division Burberry
Fragrance », et l’autre dédié aux marques désignées
globalement sous l’appellation « Division Luxe &
Fashion », dont le bon fonctionnement est assuré
par les supports et expertises des différentes divisions
fonctionnelles et opérationnelles de la société.
Cette organisation structurelle repose sur un socle
composé de cinq directions opérationnelles et
fonctionnelles suivantes :
Direction Production & Développement ;
Direction Marketing & Commercial Export
Burberry ;
Direction Marketing & Commercial Export Luxe & Fashion ;
Direction Commercial France ;
Direction Finances & Juridique.
Chacune des directions est investie à son niveau
de responsabilités pour la réalisation des objectifs
déterminés par la Direction Générale.
Cette organisation ainsi mise en place a prouvé son
dynamisme et son efficacité grâce à la mise en oeuvre
des synergies réelles entre les Directions opérationnelles
et Directions fonctionnelles. Elle repose sur un
souci de convergence des ressources respectives des
divisions impliquées et sur le principe d’une structure
déconcentrée permettant de combiner flexibilité
et délégation de responsabilités, nécessaires à une
application optimale et cohérente des orientations
stratégiques de la Direction Générale.
La politique de contrôle interne est déterminée
en cohérence avec ce principe d’organisation.
L’architecture générale du dispositif est bâtie sur
la distinction établie entre les personnes remplissant
des fonctions opérationnelles et celles qui les valident
et les contrôlent.
Ainsi le système de contrôle interne est élaboré autour
des principaux axes opérationnels et fonctionnels
suivants, considérés comme ayant un impact sur
le patrimoine et/ou sur les résultats :
Les processus opérationnels clés portant sur la
gestion de la production, la vente aux distributeurs
et la gestion de l’image ;
Les processus de gestion des ressources, à savoir la
trésorerie et les couvertures de change, les ressources
humaines, les charges de structures et frais généraux,
le suivi des investissements et des obligations fiscales,
le suivi des règlements des factures fournisseurs
et clients ;
Les processus de traitement et de communication
des informations comptables et financières.
La responsabilité en matière de gestion des risques est
déclinée à tous les niveaux au sein de la société. Pour
chacun des services concernés, la société a défini les
missions, leur organisation, leur contribution aux
décisions critiques, la mesure de leur performance
et leurs échanges avec les autres services. À ce titre,
ils doivent avoir la connaissance et l’information
nécessaire pour établir, faire fonctionner et surveiller
le dispositif de contrôle interne, au regard des objectifs
qui leur sont assignés. Un diagnostic approfondi
de la séparation des fonctions opérationnelles et
des fonctions de contrôle a été établi afin de répondre
aux objectifs de contrôle.
L’efficacité de son organisation repose par ailleurs
sur une politique de gestion des ressources humaines
soucieuse de l’adéquation des profils et des responsabilités
correspondantes intégrant les valeurs clés,
qui ont contribué au succès de la société : prudence,
pragmatisme, réactivité, exigence, transparence et
loyauté. La compétence et le savoir-faire d’une équipe
d’hommes et de femmes, ayant adhéré à une culture
d’engagement en faveur de l’intégrité et d’exigence
véhiculée par la société, est une des composantes
importantes du système de contrôle interne. ;
Enfin, la prise de conscience de l’importance
du système de contrôle interne s’est traduite par
la formalisation d’un certain nombre de procédures
internes, considérées comme essentielles au bon
fonctionnement de l’activité de la société dans un
environnement de sécurité. Cette formalisation
s’est traduite notamment par l’élaboration d’un guide
des procédures internes détaillant le déroulement
des principaux processus opérationnels et financiers
de la société portant notamment sur les cycles
ventes/clients, achats/fournisseurs, stocks,
trésorerie/budget, traitement comptable, système
informatique et personnel/paye. Ce guide détaille également la procédure de demandes d’engagement
des dépenses et d’autorisation de signatures sur
les comptes bancaires. Parallèlement à ce guide,
la société a élaboré une charte informatique à
destination de l’ensemble de ses collaborateurs afin
d’assurer une exploitation de l’outil informatique
dans un environnement de sécurité du réseau
informatique de la société.
Acteurs clés du pilotage du contrôle interne
En plus de l’ensemble des collaborateurs qui
contribuent au dispositif du contrôle interne,
les acteurs concourant plus particulièrement
au pilotage de ce dispositif sont les suivants :
La Direction Générale
Elle est composée du Président-Directeur Général
assisté de deux Directeurs Généraux Délégués.
Elle définit et met en oeuvre les grandes orientations
stratégiques en vue de la réalisation des objectifs
commerciaux et financiers. Elle s’assure de leur
réalisation par une définition claire des procédures
internes et du dispositif de contrôle interne, dont
elle est directement responsable. Elle en définit
les principes généraux et s’assure de l’existence
des mesures prises en vue de la mise en place
des éléments composant le contrôle interne.
Le Conseil d’Administration
Dans le cadre des informations qui lui sont
communiquées, le Conseil d’Administration prend
connaissance des caractéristiques essentielles des procédures
internes et du dispositif de contrôle interne.
Il peut faire usage de ses pouvoirs pour requérir des
vérifications et contrôles qu’il juge opportuns afin de
s’assurer de la transparence, l’efficacité et la sécurité
de l’environnement du contrôle interne.
La Direction Financière
La Direction Financière a, sous sa responsabilité,
les pôles de trésorerie, de contrôle de gestion, de
consolidation et de comptabilité, des affaires juridiques,
des ressources humaines, d’audit et de contrôle interne,
de la communication financière avec les investisseurs
et le marché, ainsi que du pôle des systèmes d’informations.
Les responsabilités sont exercées et/ou déléguées
de telle sorte que chacun des pôles concernés assurent
la mise en cohérence des données financières
et comptables à l’occasion des missions suivantes :
élaboration et suivi de l’information comptable
et financière ;
établissement des comptes sociaux et consolidés,
semestriels et annuels, du groupe en conformité
avec les exigences des marchés et des dispositions
réglementaires applicables ;
processus budgétaire et prévisionnel et mise
en place d’un reporting mensuel de gestion, analyse
des écarts avec les résultats réels ;
constitution des éléments de communication
financière des résultats ;
mise en place et suivi des méthodes, procédures
et référentiels comptables et de gestion ;
pilotage des systèmes d’informations comptables
et de gestion ;
gestion du recouvrement de créances impayées ;
contrôle des décaissements ainsi que contrôle
des autorisations bancaires.
La Direction Financière est appelée à constituer
un support aux services et directions opérationnels,
par l’élaboration de règles de fonctionnement,
la définition et la promotion d’outils, de procédures
et de bonnes pratiques nécessaire à la bonne
application par ces derniers des orientations définies
par la Direction Générale.
Processus d’identification, d’évaluation,
de gestion et de surveillance des risques
La pérennité du développement de son activité
et la réalisation de ses objectifs reposent sur une bonne
appréhension des risques. Aussi la société a-t-elle
initié une démarche de cartographie des risques
généraux tendant à hiérarchiser les principaux risques
auxquels elle pourrait se juger exposée, en termes
de gravité, d’éventualité, d’occurrence et de degré
de maîtrise. Une identification de ces risques est
exposée au chapitre 3 du rapport de gestion.
Cette démarche met en oeuvre des mesures à l’effet
de limiter la probabilité de la survenance de tels
risques et d’en limiter les conséquences.
Depuis 2004, la société a initié une démarche de
cartographie des risques, suivie de la mise en place
d’un plan d’auto-évaluation des procédures internes
afin de renforcer la compréhension et l’appropriation
du processus de contrôle interne, ainsi que la correcte
application des procédures en vigueur. Cette revue
régulière des risques tend à permettre de mesurer
l’avancement des actions prévues, les changements
intervenus depuis l’identification des précédents
risques et d’insérer de nouveaux risques qui pourraientéventuellement se révéler à cette occasion.
Cette démarche d’auto-évaluation est mise en oeuvre
chaque année en collaboration avec un cabinet
d’audit externe indépendant de renom, à partir
d’une identification des actifs sensibles de la société,
d’une analyse des risques potentiels, existants ou émergents, par type de tâches assignées à chaque
service concerné et d’entretiens avec les directions
opérationnelles concernées.
Elle consiste dans une revue générale de l’organisation
du contrôle interne afin d’obtenir une description du
dispositif en adressant aux responsables un échantillonde quelques tâches sélectionnées, en fonction du degré
de risque qu’elles peuvent générer pour la société dès
lors qu’elles sont susceptibles de remettre en cause la
fiabilité de l’information financière de la société. La
société dresse un questionnaire d’auto-évaluation qui
vise à mesurer l’application du contrôle interne sur une
base déclarative. En cas d’absence de formalisation ou
d’insuffisance du processus et des contrôles associés, un
plan de remédiation des faiblesses de contrôle interne est
mis en oeuvre auprès de chaque responsable concerné.
La mise en oeuvre de ce plan d’audit interne est
assurée sous la responsabilité de la Direction
Financière et elle couvre les principaux domaines
d’intervention suivants :
processus achats/gestion des fournisseurs/décaissement
: il est formalisé par un cadre de procédures
reposant d’une part sur une séparation de fonctions
de passation et d’autorisation de commandes,
de réception, d’enregistrement comptable et
de règlement des fournisseurs, et d’autre part sur
une phase de suivi et rapprochement entre les bons
de commande, les bons de réception et les factures
(quantité, prix, conditions de paiement) complétée
par un dispositif permettant d’éviter le double
enregistrement/paiement des factures fournisseurs.
Les anomalies éventuelles font l’objet d’une analyse
et d’un suivi ;
processus vente/gestion des clients/encaissements : il
vise à s’assurer que l’ensemble des livraisons effectuées
et/ou services rendus donne lieu à la facturation au
cours de la période considérée et que les factures fassent
l’objet d’un enregistrement adéquat dans les comptes
clients. Il détermine également les procédures de l’émission
des avoirs qui doit être justifiée et contrôlée avant
leur enregistrement dans les comptes. Le processus tend
en outre à détecter correctement les clients douteux
et anticiper les risques d’insolvabilité ;
processus de règlement des redevances aux donneurs
de licences : il procède d’une analyse détaillée
du mode de traitement de l’information relative
au chiffre d’affaires composant l’assiette de calcul
des redevances afin d’éviter des erreurs susceptibles
de remettre en cause la fiabilité de l’information
financière de la société ;
processus de trésorerie : l’évaluation tend à permettre
de vérifier que les comptes bancaires font l’objet
de rapprochements réguliers avec les données reçues
des banques et qu’ils son revus périodiquement
afin de matérialiser le rapprochement et d’expliquer
les écarts éventuels ;
processus de l’élaboration des informations financières
et comptables : examen de la régularité et de la
cohérence des procédures de clôture des comptes afin
de s’assurer d’une consolidation fiable et cohérente
des données recueillies et restituées à la Direction
Financière ;
processus de gestion du système d’information :
vise à assurer le développement et la maintenance
des applications et du réseau informatique, assure la
sécurité logique et physique du système d’information,
intègre un plan de secours permettant la continuité
et la reprise de l’activité en cas de sinistre.
À l’issue de cette phase d’auto-évaluation, la Direction
Financière restitue ses travaux aux différentes directions
concernées et rend compte à la Direction Générale
via un rapport de synthèse et un rapport détaillé
indiquant les points de contrôle clés et mettant
l’accent sur les éventuels dysfonctionnements constatés
ou susceptibles de se produire en cas de contrôles
défaillants. Ce rapport est accompagné de recommandations
d’un plan d’actions à mener pour
remédier aux dysfonctionnements relevés dans
des délais raisonnables.
Les travaux de test des procédures de contrôle interne
effectués au cours de l’année 2008 ont abouti à
72 contrôles réalisés portant sur 65 zones de risques
relatifs aux processus suivants :
| |
Nombre de contrôles |
| Vente |
12 |
| Achats |
9 |
| Stocks |
7 |
| Redevances |
4 |
| Marketing/Publicité |
2 |
| Payes |
6 |
| Taxes et impôts |
6 |
| Immobilisations |
5 |
| Trésorerie |
7 |
| Informatique |
6 |
| Processus de clôture des comptes |
8 |
2.2 Dispositif de contrôle interne relatif à l’information comptable et financière
Le contrôle comptable et financier vise à assurer :
- le respect de la réglementation comptable
et la bonne application des principes sur lesquels
repose le processus d’arrêté des comptes ;
- l’application des instructions et orientations fixées
par la Direction Générale au titre de ces informations ;
- la qualité des remontées des informations qui
concourent à l’élaboration des comptes publiés et la
fiabilité de leur traitement en vue de leur diffusion ;
- la maîtrise des risques d’erreurs, de fraudes
et irrégularités dans les états financiers.
Processus de pilotage de l’organisation comptable et financière
Organisation fonctionnelle
Les procédures de contrôle interne applicables à
l’information comptable et financière sont élaborées
et mises en oeuvre sous la responsabilité de la Direction
Financière et supervisée par la Direction Générale,
dans les domaines suivants : communication financière,
comptabilité, consolidation des comptes, contrôle
de gestion, trésorerie et systèmes d’informations.
Relations avec les commissaires aux comptes
Dans le cadre des clôtures semestrielles et annuelles
des comptes, les commissaires aux comptes
organisent leur intervention par la réalisation :
- d’une revue préalable des procédures du groupe et
des tests de contrôle interne ;
- d’une réunion préalable à l’arrêté des comptes
permettant de définir le programme des revues,
le calendrier et l’organisation de leur mission ;
- d’un audit des états financiers élaborés par la
Direction Financière ;
- d’une réunion de synthèse de leurs travaux
avec la Direction Générale.
Sur la base des ces organisation et mission,
les commissaires aux comptes certifient la régularité,
la sincérité et l’image fidèle des comptes consolidés
et des comptes sociaux.
Application des normes comptables
La comptabilité dispose d’un processus d’identification
et de traitement des changements concernant
les normes comptables, et d’approbation des
changements de traitement comptable induits par
ces modifications réglementaires. De même, il existe
des procédures pour s’assurer que la comptabilité
soit informée des changements dans les pratiques
commerciales et dans des opérations financières à caractère exceptionnel, qui pourraient affecter
la méthodologie ou la procédure d’enregistrement
des transactions. Le périmètre de la gestion comptable
est actualisé en permanence.
Organisation et sécurité
des systèmes d’informations
La société utilise un système d’informations intégré
de type « ERP » qui traite de la gestion commerciale,
la comptabilité générale, la comptabilité auxiliaire
et la comptabilité analytique. L’organisation et le
fonctionnement de l’ensemble du système d’informations
font l’objet de mesures fixant les conditions
d’accès au système, de validation des traitements et
de procédure de clôture, de conservation des données,
et de vérification des enregistrements. Ainsi afin
d’assurer la continuité du traitement des données
comptables, il a été mis en place des systèmes
de sauvegarde/secours informatiques et de plan
de continuité en cas de dysfonctionnement inopiné
afin de prendre automatiquement le relais.
De plus, l’ensemble des données est sauvegardé
quotidiennement et un double de la copie de la
sauvegarde est conversé dans un endroit sécurisé.
Au niveau de la conservation et la protection des
données, un processus d’accès sécurisés aux données
comptables et financières est élaboré par la détermination
des droits individuels et nominatifs assortis
de mots de passe.
Processus concourant à l’élaboration
de l’information comptable et financière
Processus opérationnels
en vue de la production comptable
Les processus en amont de la production comptable
reposent sur des procédures, des règles de validation,
d’autorisation et de comptabilisation. Ainsi, afin
d’assurer la qualité et la cohérence de l’information
comptable et financière, il est procédé, à chaque
niveau opérationnel, à des rapprochements périodiques
entre les données de gestion nécessaires à l’élaboration
des informations comptables et financières publiées et les données comptables internes correspondantes
de la façon suivante :
- au niveau du département Marketing & Création :
effectuer un rapprochement du budget ainsi arrêté
avec sa réalisation effective résultant des dépenses
afférentes aux frais de design/conception et de
campagnes publicitaires (France et Export) ;
- au niveau du département Production &
Développement : assurer la maîtrise des prix de
revient tels qu’avalisés par la Direction Générale
et la cohésion entre les quantités de composants
commandées et celles mises en fabrication ainsi que
le suivi des stocks de composants et de produits finis ;
- au niveau des départements Export & France : assurer
le suivi de la réalisation des ventes, des contributions
de la société aux dépenses publicitaires par les distributeurs
et des marges correspondantes ;
- au niveau du département Finance : calculer
les provisions de publicité, de redevances et contrôle
des filiales en termes de reporting et de budgets ;
Des réunions de coordination avec les services concernés
sont réalisées afin de s’assurer de l’exhaustivité des informations
transmises en vue de l’élaboration des comptes.
Processus d’arrêté des comptes
et de production des comptes consolidés
Les procédures d’arrêté des comptes font l’objet
d’instructions précises sur le déroulement du processus
de clôture indiquant les informations à saisir, les
retraitements à opérer, le calendrier de ces opérations
ainsi que le planning des tâches précises de chaque
intervenant dans ce processus. La procédure d’élaboration
des données financières du bilan et du compte
de résultat consolidés s’insère dans la cadre référentiel
des normes internationales IFRS.
Des procédures de validation sont mises en oeuvre afin
de vérifier en ce qui concerne les tâches suivantes :
- la bonne application des normes et principes
comptables ;
- la cohérence entre les informations de gestion
et les informations comptables ;
- la cohérence entre les informations des comptes
sociaux et des comptes consolidés ;
- la validation de la situation nette du groupe ;
- l’exhaustivité de la prise en compte des impôts
différés y compris les éventuels impôts sur les déficits
reportables ;
- la valorisation des instruments financiers
et notamment des couvertures de change ;
- l’estimation de la juste valeur des immobilisations
incorporelles par des tests annuels.
La communication financière
La Direction Financière élabore, en concertation avec
la Direction Générale, le plan de communication
financière sur la base d’un ensemble d’éléments
cohérents nécessaires à une bonne visibilité de la
stratégie de la société et à la mise en valeur de ses
performances et ses perspectives.
Le processus de la communication financière est
encadré par un calendrier précis de diffusion aux
marchés financiers et aux autorités de marché. Ce
calendrier permet de s’assurer d’une communication
en conformité avec les exigences des lois et
règlements en vigueur portant tant sur la nature de
l’information diffusée que sur les délais requis et le
principe d’égalité d’information entre les actionnaires.
2.3 Les perspectives d’évolution pour l’année 2009
La société veille en permanence sur toute évolution
dans son organisation de manière à anticiper, adapter
et optimiser, en temps réel, ses procédures de contrôle.
Elle adapte également son dispositif de contrôle pour
répondre aux exigences de la réglementation ainsi
qu’aux enjeux futurs de la société.
Début 2009, la société a mis en place des systèmes
renforcés de suivi des créances et de la trésorerie des
structures de distributions européennes. Ce suivi
consistera en une analyse mensuelle de la balance âgée des clients par le Credit Manager afin
d’en dégager les actions à mener par les services
financiers locaux. Un suivi journalier des mouvements
sur les comptes bancaires de ces structures sera également effectué dans le but d’optimiser la gestion
(journalière et prévisionnelle) de la trésorerie
du groupe.
Dans le but de maintenir l’entreprise en activité, face à un événement imprévu, un Plan de Continuité
d’Activité (PCA) sera mis en place dans le courant
de l’année 2009, sous la responsabilité de la Direction
Informatique. Ce plan consistera, en la virtualisation
des serveurs et au maintien des programmes informatiques
regroupés sur deux serveurs. Ce plan aura pour
effet d’améliorer les performances informatiques,
de prendre en compte les aspects écologiques par
la réduction des besoins en énergie et de mettre en
place une tolérance de panne permettant une reprise
d’activité normale de quelques minutes.
Dans la continuité de cette démarche vers un
renforcement continu de son dispositif de contrôle
interne, la société continuera à se fixer de nouvelles
priorités avec les objectifs suivants :
l’amélioration continue de la formalisation
des procédures ;
le renforcement du degré de contrôle des entités
opérationnelles et administratives dans le cadre
de l’application des plans de « remédiation » ;
l’extension des tests aux nouveaux processus
de contrôle interne ;
la qualité et la sincérité de l’information financière,
une gestion rigoureuse et efficace des principaux
risques et le suivi des contraintes réglementaires.
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